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Des nouvelles de Kévin Séraphin (ITW) : "Du temps de jeu et des responsabilités, c'est formidable"

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Après avoir choisi de revenir en Europe, Kévin Séraphin est en train de rattraper le temps perdu sous les couleurs du FC Barcelone. Très performant offensivement, le pivot français est heureux comme jamais en Catalogne.

Dimanche 12 novembre. À 90 secondes du buzzer final, le FC Barcelone est sur les talons du Real Madrid au WiZink Center. Dos au cercle et défendu par Felipe Reyes, Kévin Séraphin reçoit pourtant la balle en fin de possession, à cinq mètres du panier, à 45 degrés. Le pivot catalan n'hésite pas et dégaine immédiatement. Filoche. Le Barça prend les commandes du Clásico et ne les relâchera plus. Une action symbole de la réussite qui habite le Guyanais depuis le début de la saison.
Revenu en Europe après sept saisons inégales en NBA, où il a vu son influence décroître au fil des années et des franchises, l'ancien Choletais ne se départit pas d'un large sourire à Barcelone. Même le début de saison hésitant du club blaugrana n'a pas entamé son bonheur. Responsabilisé par Sito Alonso (20 minutes de moyenne en EuroLeague, 19 minutes en Liga Endesa), pivot titulaire devant Ante Tomic, Séraphin se régale, notamment en EuroLeague où il s'est immédiatement imposé dans la caste des meilleurs intérieurs du continent (15,2 points à 66% de réussite aux tirs et 3,2 rebonds). Voici les confidences d'un joueur heureux, tout simplement.

Son premier bilan personnel à Barcelone...

« Au début j'avais des pépins physiques. J'ai serré les dents et aujourd'hui je vais mieux. Après mon arrivée, il m'a fallu un peu de temps pour m'adapter mais maintenant, je me sens très bien dans ce club. J'ai du temps de jeu et des responsabilités, c'est formidable. C'est ce que je cherchais, je suis revenu en Europe pour jouer. Je suis motivé et je n'ai pas fini de vous surprendre, c'est certain. »

Le début de saison poussif du Barça...

« On s'est relâché, c'est indéniable. Nous nous sommes ramollis, nous étions softs, nous nous sommes peut-être vu trop beaux. Maintenant c'est du passé, à nous de retrouver notre force du début de saison. On a récupéré des blessés (Victor Claver, Rakim Sanders, ndlr). On a compris, malgré tout le talent qui compose notre équipe. Bilbao, on les a étouffés. On doit être en mesure de faire ça à chaque match et si c'est le cas, alors on ne va pas perdre beaucoup. À Madrid, on a contrôlé la majeure partie de la rencontre. Quand on joue une grosse équipe comme le Real Madrid, on hausse notre niveau de jeu. Mais quand on affronte un adversaire moins bon, on ne joue pas aussi bien. Il faut maintenant que l'on trouve de la régularité. »

"Si je dis avoir le niveau NBA, alors je dois dominer en Europe non ?"

Son sourire...

« Je suis heureux, je kiffe ma vie à Barcelone. Honnêtement, je ne pensais pas être aussi heureux. Je joue dans une magnifique ville, avec de super coéquipiers. Revenir en Europe, je n'ai jamais considéré cela comme un pas en arrière. Au contraire même, j'ai besoin de jouer, de prendre du plaisir en étant sur le parquet. Là, je sais que chaque match je vais jouer. J'ai des responsabilités, le coach me fait confiance et j'ai des systèmes pour moi. Je suis très, très content, j'ai un rôle dans une équipe, une première depuis assez longtemps. Je n'avais pas ça en NBA, je sais que j'ai fait le bon choix. Je ne dis pas que je ne reviendrais plus jamais en NBA, mais aujourd'hui je n'y pense pas. J'ai signé deux ans ici, à moi de continuer. »

Surpris de sa réussite ?

« À aucun moment, je n'ai douté. J'ai connu des moments durs, comme tous les sportifs, mais je n'ai pas douté. Si je dis avoir le niveau NBA, alors je dois dominer en Europe non ?

Sa relation avec ses coéquipiers français...

« C'est énorme de pouvoir jouer avec Thomas (Heurtel) et Adrien (Moerman). Thomas, on se connait depuis que nous avons quinze ans. Il sait comment me faire briller : je lui mets un pick, je roule et il va me servir. C'est un super meneur, l'un des tous meilleurs en Europe. Adrien, pareil, on se connait depuis dix ans. On forme une superbe raquette. En dehors, on rigole beaucoup, on peut le voir sur les réseaux sociaux. »

Source : BeBasket

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