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Des nouvelles de Romain Duport : se relever, toujours

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S'il est devenu au fil des années une figure reconnue de la Jeep ÉLITE, Romain Duport a pourtant dû traverser nombre d'épreuves avant d'en arriver à ce statut : de ses multiples blessures à toutes les finales perdues, rien ne lui a été épargné. Récit d'un parcours mouvementé.

Les éléments, Romain Duport (2,18 m, 31 ans) les a souvent eus contre lui. Une cascade de blessures (des douleurs aux muscles dorsaux et aux vertèbres lors de sa formation, une fracture de l'auriculaire puis une opération de l'épaule en 2009/10 avec Le Havre, une déchirure du ligament interne du genou droit en août 2012 qui a entraîné sa séparation avec Cholet, une rupture des ligaments croisés en demi-finale des playoffs 2014 avec Strasbourg, une opération du tendon rotulien en 2016 avec Limoges...), de grandes désillusions sportives (quatre défaites consécutives en finale de Pro A avec la SIG) et un style de jeu qui se prêtait aux critiques, lui qui, malgré son immense gabarit, a souvent été catalogué comme joueur soft et allergique à la bagarre sous les panneaux.

Mais malgré tout cela, au prix d'un mental en béton armé, le géant angevin présente un parcours qui force le respect : 33 matchs de playoffs à son actif, 45 apparitions sur la scène européenne (dont 19 en EuroLeague), tous les trophées remportés en France (champion de France Espoirs en 2007, Match des Champions 2010, Leaders Cup 2015 et Coupe de France 2015), sauf le plus beau évidemment... Ses mains en or ont même failli le conduire sur l'Olympe du basket continental et vers la postérité à Strasbourg : qui ne se rappelle pas de son tir insensé à Trento en demi-finale retour de l'EuroCup 2016 ? Une feinte de tir pour effacer Trent Lockett puis le risque maximal : une tentative primée à 14 secondes du buzzer final, alors que la SIG n'avait qu'un seul point d'avance sur l'équipe italienne et était censée attendre une faute transalpine. Un frisson d'effroi chez Vincent Collet et sur tous les bords de l'Ill, mais le shoot d'une vie pour Romain Duport.

Pivot atypique qui préfère attaquer en face du cercle plutôt que dos au panier, l'enfant du STB Le Havre a maximisé son potentiel sous les ordres du sélectionneur national en Alsace, au point de devenir l'un des rouages essentiels de l'âge d'or de la SIG. Jamais découragé, il a toujours su renaître de ses cendres malgré les obstacles. Dernier exemple en date : sa récente saison avec Châlons-Reims. Opéré puis placardisé par Dusko Vujosevic à Limoges, pratiquement jeté aux oubliettes sur le marché des transferts l'été dernier, Romain Duport s'est engagé pour une bouchée de pain avec le CCRB où il a réalisé un exercice fort convaincant (8,7 points à 55,5%, 4,2 rebonds et 1 passe décisive pour 10,8 d'évaluation en 19 minutes de moyenne). Lorsque nous l'avons rencontré en mai, il n'excluait pas de poursuivre sa belle dynamique une année supplémentaire en Champagne. Il a finalement refusé la proposition de prolongation de deux ans transmise par Châlons-Reims, où il a été remplacé par son exacte antithèse, Johan Passave-Ducteil. L'ancien Strasbourgeois attend dorénavant l'opportunité idoine pour poursuivre son rebond. S'il est épargné par les blessures, il apportera sûrement une force de frappe insolite à sa nouvelle équipe. Et si non, il s'en relèvera. Comme d'habitude.

Plus jeune, l'apprentissage sans se presser :
"Il me fallait un an d'adaptation avant de pouvoir m'exprimer"

"Comme beaucoup de jeunes, j'ai grandi dans une petite cité, à Angers. J'ai commencé le basket très jeune, vers cinq - six ans, et je n'ai jamais arrêté. Par contre, je préférais le foot. Je faisais du basket en club, à Saint-Barthélémy d'Anjou, mais en dehors, je ne faisais que du foot, tout le temps. J'ai toujours été plus grand que tout le monde, même dans les équipes de basket. Je n'ai jamais eu de pic de croissance, j'ai toujours grandi progressivement. Forcément que l'on souffre de cela quand on est jeune. Il y a eu des moqueries, et il y en aura toute ma vie. J'ai l'habitude maintenant, je n'y prête plus attention mais quand tu es jeune, ce n'est pas évident à gérer. Niveau basket, je me suis pris au jeu au fur et à mesure des années, j'ai commencé à rêver de certaines choses. Arrivé au collège, j'ai fait sport-études à Angers puis après la troisième, j'ai passé un an en internat à Cholet afin d'essayer d'intégrer le centre de formation. Ça ne s'est pas fait, je n'étais pas prêt, peut-être encore un peu trop jeune. Je suis donc reparti à Angers où j'ai joué en cadets région, cadets France, Espoirs Pro B. C'est à partir de ce moment-là que je me suis rendu compte que je pouvais faire carrière dans le basket. Au début, je n'ai jamais vraiment fait partie des meilleurs. J'étais bien moins physique, bien moins athlétique que les autres, étant donné que ma croissance a mis du temps à se terminer. En général, il me fallait un an d'adaptation à la catégorie avant de pouvoir m'exprimer. C'est quand j'ai commencé à doubler cadets France et Espoirs que j'ai réalisé que je pouvais faire des bonnes choses, que j'étais performant et je me suis mis à y croire. Je devais partir à Rouen en Espoirs Pro B mais ils ont enlevé cette catégorie cet été-là donc le staff rouennais m'a recommandé à celui du Havre. Le coach Jean-Manuel Sousa m'a appelé pour savoir si je voulais venir au Havre et c'est comme ça que cela s'est fait."

Le Havre (2004/10), tremplin vers le professionnalisme :
"Je n'étais pas assez prêt dans ma tête"

"Je pense que Le Havre était vraiment le bon endroit pour moi. Il y avait un bon groupe de jeunes et le coach Sousa faisait du très bon travail avec son staff. Le destin m'a guidé au Havre, c'était le bon choix. Notre équipe Espoirs était incroyable (selon les saisons : Ian Mahinmi, Fabien Causeur, Samir Mekdad, Martin Le Pellec, Rudy Jomby, Pape Sy, Meredis Houmounou, Amath M'Baye, Xavier Gaillou, Fréjus Zerbo...). Ma dernière année, le groupe était exceptionnel. Au niveau Espoirs, on avait rarement vu ça. Ça a joué en NBA, en EuroLeague, en Pro A : c'est peut-être la meilleure équipe Espoirs de l'histoire... Si on me promettait monts et merveilles à l'époque ? J'ai toujours été bien entouré, et fait en sorte de l'être. On peut rêver par moment mais je pense toujours avoir eu la tête sur les épaules. J'étais conscient de mes qualités et de mes défauts, je savais que j'étais beaucoup moins athlétique et rapide que d'autres. Mais il faut jouer avec ses qualités, c'est ce qui continue de faire ma force aujourd'hui. J'ai fait trois saisons en pro avec Le Havre, une dernière tronquée à cause d'une opération de l'épaule. Déjà une blessure... J'ai rarement été épargné par les problèmes physiques de toute façon. Ils font partie de ma carrière, c'est comme ça. Avec du recul, en se remémorant Le Havre, je pense que je n'étais pas assez prêt dans ma tête pour être confronté au monde professionnel. Je n'ai pas fait assez d'efforts en dehors du terrain pour être performant lorsque l'on faisait appel à moi."

Cholet (2010/12), la prise de conscience :
"Un changement de dimension"

"C'est à partir de mon départ à Cholet que j'ai pris conscience qu'il fallait aussi beaucoup travailler en dehors des entraînements pour être performant. Déjà, durant l'été, j'avais bossé avec un préparateur physique. Quand on sort du Havre et que l'on arrive chez le champion, on change de dimension. J'ai pu participer un peu à l'EuroLeague, même si je n'ai pas eu énormément de temps de jeu (5 minutes de moyenne en 3 matchs, ndlr). Quand on est dans le moment présent, on ne s'en rend pas forcément compte mais avec le recul, je réalise que c'est incroyable d'avoir pu jouer quelques minutes au plus haut niveau européen tout juste après avoir quitté Le Havre. Mentalement, j'ai beaucoup appris à Cholet. Lors de mes premiers mois là-bas, je revenais de blessure donc ce n'était pas évident. J'ai mis du temps à retrouver mon niveau. En deuxième partie de saison, je jouais régulièrement donc c'était mieux. Lors de ma deuxième saison, le club voulait faire progresser Rudy (Gobert), cela se comprend, donc je n'ai pas été vraiment utilisé. Cela fait beaucoup de frustration : on apprend à prendre sur soi, on travaille à côté et cela m'a servi pour la suite. Et oui, une première finale de perdue (il rit jaune). De deux points... J'ai joué les premières minutes et je n'ai pas rejoué du match. Déjà une finale perdue, c'est rageant. Surtout de deux points. Surtout avec le panier décisif d'un ancien joueur (John Linehan). Surtout quand la famille vient. Voilà, c'était le début des défaites en finale."

Strasbourg (2012/16), sommet douloureux :
"Le meilleur et le pire de ma carrière"

"J'ai fait quatre ans à Strasbourg, c'est là-bas que j'ai connu mes plus belles années, aussi bien sportivement que humainement. J'ai connu des gars incroyables, aussi bien les Français que les étrangers. Je ne sais pas si, tous, on pourra retrouver des groupes qui s'entendaient aussi bien et où il y avait autant de cohésion. J'ai tout connu à Strasbourg, aussi bien les succès que les défaites en finale. Je pense que c'est là-bas que j'ai montré mon plus haut niveau. Je suis arrivé tout doucement à la SIG, en tant que pigiste médical de Nicolas de Jong. Ils m'ont prolongé deux fois en tant que pigiste, puis j'ai fini la saison, et tout s'est enchaîné. Vincent Collet me mettait dans les meilleures conditions possibles sur le terrain. Il comprend vraiment les forces et les faiblesses de chacun, il fait tout pour minimiser tes défauts et maximiser tes qualités. C'est comme ça que j'ai franchi pas mal d'étapes. Jusqu'à maintenant, passer entre les mains de Vincent Collet est la meilleure chose qui me soit arrivée. C'est en partie grâce à lui que j'ai passé énormément de caps, que j'ai pu progresser sur le terrain individuellement et collectivement. C'est aussi grâce à lui, et aux dirigeants de Strasbourg, que j'ai connu ce que beaucoup de clubs ambitionnent de découvrir, à savoir l'EuroLeague, les playoffs, les finales. Il manque juste les titres, il manque juste ça... Cela aurait encore mis à un autre niveau notre histoire à Strasbourg. J'ai réussi à être performant sur pas mal de matchs. Mon tir à Trento lors de la demi-finale retour de l'EuroCup 2016, je ne me suis pas immédiatement rendu compte de sa portée. C'est dans le vestiaire où tout le monde m'a dit que c'était une action folle, que j'avais fait n'importe quoi. Je sais que beaucoup de gens retiennent cette action d'éclat. Ça en a choqué beaucoup car ce n'était pas un tir à prendre. Mais voilà, je l'ai pris, je l'ai rentré, et ça fait partie de mon histoire maintenant. Ça restera ancré, c'est un beau souvenir. Personne n'a dû comprendre pourquoi je l'avais pris. C'est juste que j'avais fait un mauvais calcul (il rit). J'étais persuadé qu'on était derrière avec le panier-average. Mais je n'ai pas réfléchi, j'avais confiance en moi, j'ai pris le tir et voilà. Ça ne sourit pas tout le temps mais cette fois, ça a souri. Et ça nous a permis d'aller en finale de l'EuroCup qui reste un souvenir fou (il répète). Déjà, même avant qu'on arrive là-bas (à Galatasaray, ndlr), la salle était déjà remplie. On entendait crier de dehors. Les supporters étaient complètement dingues, on n'avait jamais vu une ambiance pareille. Quand on arrive sur le terrain pour l'échauffement, on ne s'entend même pas parler. Et quand le match commence, c'est encore pire, on n'entendait même plus les arbitres siffler. C'était de la folie et je ne pense pas que je revivrais un jour quelque chose de similaire. Les supporters turcs sont à fond derrière leur équipe, vivent intensément les matchs et encore plus quand c'est une finale européenne.

Toutes ces défaites en finale, forcément, ça marque. La dernière finale perdue était celle de trop. Même si la SIG m'avait proposé une prolongation de contrat, je pense que je n'aurais pas resigné. Quatre, c'est trop, pour le mental. Une fois, ça peut arriver, deux fois à la limite. Mais trois, puis quatre fois, non... Je n'ai pas pu participer à la troisième, j'étais à l'hôpital quand ils sont partis jouer à Limoges. Mais ça fait mal à la tête à force. On se demande si cela nous sourira un jour mais malheureusement, ça n'a pas voulu. Malgré tous nos efforts, malgré tout le travail entrepris, on n'a pas réussi à soulever une fois ce trophée. Si on se dit qu'on est maudit ? (il soupire) Forcément, on y pense. Quand on fait tous les efforts possibles pour essayer de gagner, quand on mène 2-0 contre l'ASVEL lors de la dernière et qu'on finit par perdre, on se dit qu'il y a quelqu'un qui n'a pas envie qu'on gagne (il rit). Il n'y a pas forcément d'explication. On avait tout à chaque fois : les joueurs, l'équipe, le coach... Après, par exemple, quand on doit gagner un titre à Limoges, c'est très compliqué. Les finales les plus regrettables sont la première et la dernière, contre Nanterre et Villeurbanne. Le meilleur et le pire de ma carrière, c'est Strasbourg. Mais je ne retiendrais que le meilleur. Ça ne sert à rien de repenser éternellement aux blessures ou aux finales perdues. On retient surtout les rencontres avec les autres gars, les groupes, les victoires."

Limoges (2016/17), un échec pour se reconstruire :
"Sans le staff médical du CSP, je ne sais pas si j'aurais pu rejouer"

"Le CSP, c'était spécial. J'ai dû me faire opérer du genou. Ce n'était pas une décision facile à prendre mais c'était soit je me faisais opérer, soit il était possible que je ne puisse plus jouer au basket à l'heure actuelle. On réfléchit un peu, mais il n'y a pas le choix finalement. Si je voulais continuer à vivre un peu de ma passion, j'étais obligé de passer par là. Même si ça signifiait encore de longs mois de galère en rééducation pour pouvoir retrouver le terrain. Le staff médical du CSP était incroyable. Sans eux, je ne sais pas si, même après l'opération, j'aurais pu rejouer. Ils se sont vraiment adaptés à mon gabarit et à mes besoins spécifiques pour la rééducation. C'est ce qui fait que je peux encore continuer à jouer au basket et être performant aujourd'hui. Cependant, à Limoges, après tous les efforts fournis, je suis de nouveau apte à évoluer en match et le coach (Dusko Vujosevic, ndlr) ne veut pas me faire jouer... J'ai presque fait saison blanche car il y a même des fois où je ne m'entraînais pas, ou pratiquement pas. Il avait son groupe, et voilà. Je n'ai jamais vu un coach comme ça. J'en ai profité pour continuer à travailler sur mon physique, à côté du terrain, pendant les entraînements. J'étais tout le temps à la salle. C'est grâce à cela que j'ai pu faire toute la saison complète avec Châlons-Reims."

Châlons-Reims (2017/18), retour sur scène :
"J'ai encore montré que je n'étais pas si mauvais que cela"

"L'été dernier, il n'y a personne qui voulait me faire signer. Je n'avais pas de proposition, jusqu'à celle de Châlons-Reims, consécutive au départ de Yannis Morin en G-League. Sans cela, je ne sais pas où j'aurais pu jouer cette saison. Je n'ai pas réfléchi, j'ai dit oui direct. Il me fallait une équipe pour retrouver des sensations, du temps de jeu. Le CCRB était une bonne opportunité. On sait que c'est un club qui se bat toute l'année pour se maintenir mais une équipe où tous les joueurs jouent. Encore une fois, j'ai prouvé que je n'étais pas si mauvais que cela et que je pouvais être utile à pas mal d'équipes. J'ai de nouveau montré à ceux qui ne croyaient pas en moi que je pouvais réussir. Après toute la galère de la saison dernière, ce n'était pas évident. Je partais de loin mais au final, ma saison est plus que correcte. J'ai eu du mal physiquement sur la fin, ce qui est plutôt normal après une année sans jouer. Mais tout a tenu donc c'est cool."

Et maintenant, quelles perspectives ?

"J'ai toujours envie de continuer à jouer. Je n'ai pas envie de reconnaître du banc, de ne pas savoir si je vais jouer cinq, dix ou vingt minutes. J'ai juste envie de jouer, peu importe le club. Je veux simplement prendre du plaisir du terrain, de profiter. J'ai assez perdu de temps en dehors ou sur les bancs. Je n'ai jamais été contre un challenge à l'étranger mais pour cela, il faut avoir des stats, jouer, être performant, avoir des opportunités. Il faut quelque chose d'assez sûr : aller à l'étranger pour aller à l'étranger, cela ne sert à rien. Je suis ouvert à tout, je ne me mets pas d'obstacle pour la fin de carrière. J'espère bien faire encore plusieurs saisons de toute façon."

La résilience comme caractéristique première :
"Personne ne peut comprendre ce que j'ai traversé"

"Au final, malgré toutes les blessures, toutes les mauvaises choses qu'on a pu me dire, j'ai toujours montré que j'étais un bon joueur et que je pouvais passer au-delà d'énormément d'échecs et d'obstacle. Si ça se trouve, je n'aurais jamais connu l'EuroLeague si je n'avais pas eu de problèmes physiques. C'est aussi ce qui a fait que je n'ai jamais rien lâché et que le mental est fort par rapport à d'autres. Les blessures font partie de mon histoire, de mon parcours. Mes genoux ont souvent été dans un sale état, il y a des fois à Strasbourg où je n'arrivais même plus à courir et où j'avais vraiment du mal à marcher. Mais malgré tout cela, j'ai quand même un beau CV et ce n'est pas fini. Personne ne peut comprendre ce que j'ai traversé, à part moi. Il y a des fois à Strasbourg où je n'arrivais même plus à courir. Ça me faisait tellement mal. Malgré tous les soins, tous les exercices de renforcement, cela ne passait pas. Mais il fallait y aller car c'est le terrain, ma passion. Sans le kiné de Limoges (Xavier Dumélié), je ne sais pas si j'aurais pu continuer. Malgré tout, j'ai toujours continué à jouer, je n'ai jamais fait semblant, je me suis toujours donné sur le terrain. Même la douleur ne pouvait pas m'arrêter, la passion est plus forte que tout."

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Source: BeBasket

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