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2009/2010 (PRO A)

1er : Erman Kunter (Entraîneur), Patrick Chiron (Président), Christophe Léonard (12), Arvydas Eitutavicius (8), John Linehan (16), Fabien Causeur (5), Thomas Larrouquis (7), Thierry Chevrier (Directeur), Jim Bilba (Entraîneur Assistant).

2ème rang : Sébastien Morin (Préparateur Physique), Samuel Mejia (9), Randal Falker (14), Antywane Robinson (18), Kevin Seraphin (13), Mickaël Gelabale (6), Maxime Chupin (15), Erwan André (17), Yann Courbon (Kiné).

En médaillon : Marcellus Sommerville (20).

LE MOT DU PRESIDENT

Au cours de la saison écoulée (2008/2009), la Coupe d’Europe nous a tenu en haleine jusqu’au bout avec la finale à Bologne, contre Bologne, perdue de 2 points.

Malgré le départ de nos pépites (Nando De Colo et Rodrigue Beaubois), le club conserve de fortes ambitions :

 1 - La Semaine des As à Villeurbanne. Le bon départ de notre équipe nous permet d’être confiants.

 2 - Les Playoffs. Finir dans les quatre premiers de la saison régulière nous mettrait en bonne position pour les playoffs qui peut être notre 2ème objectif. 

 3 - L’Eurocup : Compétition très relevée. De grands clubs européens vont venir à la Meilleraie :

  • Le Dynamo Moscou
  • L’Étoile Rouge de Belgrade
  • Le Benetton Trevise

Le championnat reste notre priorité.

Je terminerai en rappelant que depuis 1987 (22 ans), date de la création de la LNB, Cholet Basket est en ProA sans descente et cela grâce à notre politique de formation reconnue, qui est la fondation et la spécialité du club.

Allez CB !

Le Président

Patrick CHIRON

CHAMPIONNAT
PHASE ALLER
Une entame presque parfaite

A la surprise générale, Cholet Basket occupe la place de leader de Pro A après quinze journées. Une grosse satisfaction : la défense « made in Kunter » semble porter ses fruits.
Oubliés les ennuis de la préparation. Ce 24 octobre 2009, c’est bien le nom de Cholet qui apparaît à la première ligne du classement général de Pro A. Emmenés par un John LINEHAN en grande forme, les Choletais s’appuient sur une défense de fer pour remporter de précieux succès. Fabien CAUSEUR se révèle ansi qu’Antywane ROBINSON et Randal FALKER qui confirment eux leurs bonnes prédispositions aperçues la saison précédente. Plus que les victoires en elles-mêmes, souvent étriquées, c’est la manière qui est encourageante. A savoir une défense agressive ou personne ne semble rechigner à la tâche.

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phase-aller1.jpg, par a3web

Toutefois, la marge de manœuvre est étroite. La première défaite de la saison face à ROANNE le 31 octobre après prolongations, vient le rappeler. Une première défaite qui sonne le glas pour Alex BARNETT. Le club met fin le 2 novembre à la période d’essai de l’américain, jugé trop tendre. Samuel MEJIA se retrouve alors seul au poste 3. Encore pas à 100 % de ses capacités, le staff mise sur une rapide progression de son ailier dominicain.
Le pari fonctionne. Sammy MEJIA, comme le groupe choletais dans son ensemble, monte en régime. Il délivre son premier match abouti face à STRASBOURG le 14 novembre, inscrivant 16 points et captant 7 rebonds. Cholet présente alors un très bon bilan de six victoires et une défaite. A la surprise générale, le club annonce dans la foulée le départ en prêt de son pivot Claude MARQUIS à CASERTE (Italie) le 18 novembre. Trois jours plus tard, nouvelle information saisissante : le retour de Mickaël GELABALE au bercail. C’est dans ce contexte particulier que CB s’incline de justesse sur le parquet de GRAVELINES. La première place du championnat est abandonnée.

Ce sera la dernière défaite de la phase aller. Et pourtant, les circonstances ne furent pas idéales avec les blessures du maître à jouer John LINEHAN et de Thomas LARROUQUIS. Le club s’est donc vu dans l’obligation de faire appel à un pigiste médical. Du 2 décembre au 12 janvier, l’américain Jamaal TATUM a assuré l’intérim à la mène au côté d’Arvydas EITUTAVICIUS. Un match clé en cette fin de phase aller : le choc des leaders entre Cholet et LE MANS. CB arrache la victoire 68–66 et passe ainsi devant au classement pour s’accaparer la première place du classement de Pro A. Le 16 janvier, à la fin de la phase aller, Cholet Basket compte un point d’avance sur son dauphin manceau et plusieurs sur ses poursuivants les plus proches. L’écart se creuse.

PHASE ALLER

Une campagne retour plus incertaine

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L’effet de surprise de la première phase passé, la phase retour s’annonçait plus incertaine. Cholet Basket n’avait perdu que deux matches à l’aller, il en perdra cinq au retour. Au final, l’essentiel est préservé : la 1ère place de la saison régulière.
Cholet traverse une période de doute. La phase retour débute par deux défaites dont une très rageante à TOULON. Le primé de Derrick OBASOHAN, envoyé après le buzzer final, est accordé à tort par l’arbitre. CB s’incline 87 – 86. Le staff sent alors que l’effectif est en train de s’essouffler. Il est notamment question de trouver une rotation à Antywane ROBINSON, seul ailier fort de l’équipe. La décision ne tarde pas. Le 2 février, Marcellus SOMMERVILLE signe à Cholet pour la  fin de la saison.

Effet direct ou pas, CB reprend sa marche en avant. Il remporte trois de ses quatre matches suivants. Mais l’atmosphère n’est pas à l’euphorie. L’équipe fait preuve de moins de maîtrise, la défense est moins performante. A STRASBOURG, il faut une formidable série de quatre primés consécutifs de la part d’Arvydas EITUTAVICIUS pour que Cholet l’emporte. Deux défaites viennent confirmer cette baisse du niveau de jeu. A relativiser cependant puisqu’il s’agit de matches disputés où le money time est mal négocié. Face à GRAVELINES, CB gaspille ses deux dernières possessions et encaisse un primé pour s’incliner d’un point.

Ces déconvenues n’arriveront plus. Cholet clos la phase régulière par une nouvelle série de 7 victoires consécutives. Un regain de forme rendu possible par une implication et une défense retrouvées. Le choc des titans Le Mans – Cholet, tourne une nouvelle fois à l’avantage de CB qui met fin à plus de 10 ans d’invincibilité mancelle sur ses terres. Et c’est encore un match serré, 83–85, où Samuel MEJIA se distingue en marquant 25 points. La bande d'Erman KUNTER a récupéré la première place. Il lui reste trois matches pour tenter de la conserver.
Les Choletais conservent cette place de leader en remportant sans trop de difficultés leurs trois derniers matches. Une alerte à signaler cependant : Le leader John LINEHAN et son remplaçant Arvydas EITUTAVICIUS, diminués, ne disputent pas le dernier match face à ROUEN. Inquiétant avant l’entame des Play-Offs où Cholet aura besoin de toutes ses forces vives.

PLAY-OFFS

Le parcours du combattant

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play-offs.jpg, par a3web

Etre premier de la saison régulière n’est pas gage de réussite en Play-Offs. Les Choletais l’ont vérifié. Il leur a fallu s’arracher face à Poitiers puis Gravelines pour accéder à la finale.
Les Play-Offs débutent le 18 mai par la réception de POITIERS. Un match que l’on aurait pu croire déséquilibré entre le 1er et le 8ème du championnat. C’était oublié que l’équipe de Rudy NELHOMME avait causé beaucoup de problèmes à CB durant les deux confrontations de la saison régulière. Jamais deux sans trois, Cholet a bien failli laisser filer ce match. En première mi-temps, les Choletais n’y sont pas. Marcellus SOMMERVILLE maintient son équipe à flot par ses trois points. Menés de 15 points à 14 minutes de la fin, les hommes d’Erman KUNTER vont appuyer sur l’accélérateur pour l’emporter 68–59. Malgré la défaillance de ses trois leaders GELABALE, MEJIA et ROBINSON, Cholet a su puiser sur son banc pour l’emporter. Encourageant avant le match retour.

Cholet Basket délivre une grosse prestation pour l’emporter 82–89 face à une équipe de POITIERS encore accrocheuse. La grosse ambiance salle Saint-Eloi n’aura pas empêché les Choletais de bien négocier le money time. Les cadres LINEHAN, MEJIA, ROBINSON, FALKER, ont répondu présents. Problème : John LINEHAN s’est donné une entorse de la cheville. Prochain adversaire en demie, GRAVELINES.

Les Choletais sont prévenus : ils ne doivent pas sous estimer leur adversaire. GRAVELINES est l’une des deux seules équipes avec ROANNE à les avoir battus deux fois en saison régulière. Et pourtant, le 29 mai, c’est la douche froide à la Meilleraie. Le BCM s’impose 68–70. Un match qui ne semblait pas pouvoir basculer du côté choletais. Entre la sortie prématurée sur blessure de Kevin SERAPHIN, la maladresse à trois points et aux lancers francs, et le tempo lent du match, il y avait trop de signaux négatifs. CB est maintenant condamné à l’exploit. Il doit aller l’emporter sur le parquet de GRAVELINES.

Une victoire héroïque : Cette équipe de Cholet a du cœur. Privée sur blessure de John LINEHAN et de Kevin SERAPHIN, elle parvient tout de même à retourner la situation au Sportica. Mené 61–44 à la 29e minute, on ne donne pas cher des chances de Cholet. Mais Erman KUNTER va imposer une zone press et Fabien CAUSEUR va sonner la révolte. CB réalise un époustouflant 39–12 en 11 minutes pour s’imposer 73–83. C’est un véritable coup de massue pour le BCM. Pour le coach choletais, ce scénario incroyable lui fait dire que son équipe sera championne. Reste maintenant la belle à remporter.
Cholet Basket ne laisse pas passer l’occasion. Dans une Meilleraie pleine à craquer, le match est presque à sens unique. A l’inverse des Choletais, les Gravelinois semblent crispés par l’enjeu. CB déploie un beau jeu collectif que Randal FALKER se charge de concrétiser. Le pivot américain sort un très gros match (18 points à 100 % et 8 rebonds). Le buzzer final retentit. Le panneau d’affichage indique 84 à 71 pour CB. Le public exulte. En route pour Bercy !

FINALE

Cholet - Le Mans, la consécration

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ce 13 juin 2010 sera à jamais une date historique pour Cholet Basket. Que ce soit sur le parquet ou dans les tribunes de Bercy, les Choletais l’auront emporté. Cholet - Le Mans : 81–65.
La tension monte à Bercy. Après une finale de Pro B décevante sur le plan du jeu, les finalistes de Pro A font leur entrée pour débuter l’échauffement. Les supporters choletais, présents en masse, se font entendre. Surprise, Kevin SERAPHIN s’échauffe. Mais on comprendra très vite que c’est un coup de bluff. La présentation des équipes faite, le match peut commencer.

Très vite, Cholet prend les devants. John LINEHAN impose une défense de fer à Zach WRIGHT et Henri KAHUDI. Comme à l’accoutumée, les acolytes Antywane ROBINSON et Randal FALKER font un gros boulot dans la raquette. Mais LE MANS tient bon, notamment avec quelques actions individuelles de grande classe de son arrière Dee SPENCER. A la mi-temps, c’est très serré : 40–38.
Au retour des vestiaires, l’intensité défensive choletaise est telle que les manceaux vont vite céder du terrain. L’écart grandit rapidement. Avant l’entame du dernier quart, Cholet compte 14 points d’avance. Le MSB, déjà quelque peu résigné, s’en remet à d’aléatoires solutions individuelles. A la fin du match, un chiffre est révélateur. Cholet a distribué 22 passes décisives contre seulement 8 pour LE MANS.

Il est 19h45. La marée rouge dans les tribunes n’attendait que le verdict officiel pour crier de plus belle. Cholet s’impose 81–65. Un brouhaha immense empli Bercy. Randal FALKER en tête de file, bientôt suivi par tout l’effectif choletais dont le MVP de cette finale Mickael GELABALE, écarte les barrières de sécurité et court vers les supporters choletais. La communion peut commencer. Cholet Basket vient d’obtenir son premier titre de Champion de France.

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SEMAINE DES AS

Elimination prématurée

La tâche n’était pas simple pour Cholet qui affrontait ORLÉANS le 19 février. A l’époque, les deux équipes connaissaient une trajectoire opposée. ORLÉANS, en meilleure forme, élimine Cholet dès les quarts de finale, 71–64.
Pour ce match, la pression était sur les épaules choletaises. En effet, le club des Mauges connaît alors son premier trou d’air de la saison. Il s’est incliné trois fois lors des quatre dernières journées de championnat. Est notamment pointée du doigt la défense, moins agressive qu’en début de saison. Erman KUNTER parle d’une « zone de confort » dans laquelle se seraient installés ces joueurs. Il réclame plus d’implication physique.
Il sera partiellement entendu. Lors du match, la défense est apparue en progrès mais Cholet doit logiquement s’incliner face à une équipe d’ORLÉANS en pleine bourre. Subsiste une organisation offensive difficile. Le meneur John LINEHAN n’est pas encore à 100 % de ses moyens après sa blessure. ORLÉANS, après cette difficile victoire, apparaîtra comme le favori de la compétition. L’OLB se fera finalement coiffer sur le poteau en finale face à l’ASVEL. Quant à Cholet, il s’agit de la troisième élimination de la saison, après l’Eurocup et la Coupe de France. Il faut alors s’appuyer sur les progrès aperçus pour remporter le dernier trophée en jeu, le championnat.

COUPE DE FRANCE

Un petit tour et puis s'en va

Une semaine après l’élimination en Eurocup, un deuxième objectif disparaît. ANTIBES (Pro B) l’emporte sur Cholet 76–70. C’est la plus grosse surprise de ce premier tour de Coupe.
Nous sommes au début de la mauvaise passe choletaise à cheval sur les mois de janvier et février. La défense n’est plus aussi efficace qu’avant et le jeu d’attaque se délite. Les hommes d’Erman KUNTER ont alors tendance à s’en remettre aux shoots à trois points. C’est une prestation de ce genre que Cholet va livrer face à ANTIBES. La mauvaise gestion de fin de match en plus. CB avait 11 points d’avance à 6 minutes du terme de la partie. Dans leur salle surchauffée, les Antibois vont produire un gros final pour l’emporter. Un certain Luc-Arthur VEBOBE aura joué un rôle prépondérant dans la qualification de son équipe. Cette défaite ne sera pas du tout du goût du « Malin du Bosphore ». Il tirera la sonnette d’alarme. Il ne faudrait pas que la belle première moitié de saison de Cholet ne soit qu’un feu de paille.

EUROCUP

Cruel money time

Il s’en est fallu de peu pour que Cholet franchisse le premier tour de cette compétition relevée qu’est l’Eurocup. Mais le money time en aura décidé autrement. CB s’incline par deux fois au buzzer face au favori du groupe, Trévise.
Le 24 novembre, au moment d’aborder l’Eurocup, Cholet Basket ne part clairement pas dans la peau d’un favori. Il s’apprête à affronter le BENETTON TRÉVISE, favori de son groupe, sans « le virus » John LINEHAN, blessé, et sans Mickaël GELABALE, pas encore qualifié. Sous l’impulsion d’un Sammy MEJIA de gala (29 points à 75 % de réussite), Cholet passe tout près de l’exploit. Mais Davor KUS crucifie les locaux au buzzer. Défaite 70–71.
Cholet Basket tient sa revanche le 1er décembre. Après une première mi-temps poussive, les Choletais réalisent un gros quatrième quart-temps (+14) pour s’imposer 64–72 à MOSCOU. Une victoire importante mais à relativiser. Le DYNAMO MOSCOU est l’équipe supposée la plus faible du groupe. Arvydas EITUTAVICIUS se charge avec brio de pallier l’absence de John LINEHAN. Il inscrit 20 points à 78 % de réussite, en attendant le renfort de Jamaal TATUM.

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eurocup.jpg, par a3web

Une défaite compromettante : le 8 décembre, CB s'incline 82–66 à BELGRADE. Une défaite qui compromet déjà l’avenir de l’équipe en Eurocup. Mais cette fois-ci, pas de regrets. L’ÉTOILE ROUGE a mérité sa victoire. Après avoir joué les yeux dans les yeux, Cholet est apparu fébrile physiquement en 2ème mi-temps et a fini par craquer dans les 10 dernières minutes. Maintenant, les hommes d’Erman KUNTER doivent remporter leurs trois derniers matches pour se sortir de ce groupe.
Cholet reprend espoir une semaine plus tard en dominant l’ÉTOILE ROUGE 79–70 à la Meilleraie. Principal artisan de la victoire, Samuel MEJIA qui réalise un match énorme avec 35 points inscrits à 5/6 à trois points. Cholet Basket reste donc dans la course mais le plus dur reste à faire. Il faut aller s’imposer sur le parquet de TRÉVISE.
Bis repetita. Mais en pire. Cette fois-ci, CB s’incline après deux buzzer. Le premier qui les amène en prolongations, le deuxième qui les fait perdre 81–80. Comme le concèdera Erman KUNTER, son équipe a simplement craqué dans les moments les plus chauds. Frustrant quand on sait que Cholet a dominé le match. A noter la nouvelle performance de MEJIA, auteur de 26 points. Cholet Basket est officiellement éliminé de l’Eurocup.
Dans un match sans enjeu, Cholet quitte l’Eurocup avec les honneurs en venant à bout de MOSCOU 75–70. L’occasion pour Samuel MEJIA de faire un dernier carton avec 25 points. Cholet Basket n’était pas loin de la qualification pour le Top 16. Le tirage au sort ne lui avait pas été favorable. Ce groupe F était sans conteste l’un des plus relevés.

RECOMPENSES INDIVIDUELLES

Cholet Basket bien représenté

Pour commencer, parlons du chef d’orchestre de Cholet Basket, Erman KUNTER : Il est élu 2ème Meilleur Coach de Pro A, tout juste derrière l’ancien choletais Rudy NELHOMME. Une décision surprenante mais qu’il faut accepter. Le coach poitevin a su tirer la quintessence d’un effectif moins pléthorique que celui de CB. Erman KUNTER a lui apporté le 1er titre de champion à Cholet Basket.
Sans surprise, « le virus » a remporté le prix du Meilleur Défenseur de Pro A. Dès le début de saison, John LINEHAN a incarné l’âme de Cholet Basket. L’homme capable de faire déjouer l’adversaire a entrainé toute l’équipe dans son sillage. Ce prix lui revient logiquement.
La formation choletaise a aussi été saluée : Kevin SERAPHIN a remporté le prix de la plus grosse progression de la saison. Pour sa première année professionnelle à part entière, le pivot de 20 ans a été largement plus qu’un faire valoir. Lui qui a des facilités en attaque et qui a progressé en défense, a formé une paire complémentaire avec le besogneux Randal FALKER. Christophe LÉONARD, s’il a peu joué avec les pros, a été élu dans le 5 majeur du championnat Espoirs.
Mickaël GELABALE, quant à lui, a été élu Meilleur Extérieur Français du championnat. Après plus de 2 ans sans jouer, nul doute qu’il a fait le bon choix en retournant à son club de formation. Il y a vite récupéré sa condition physique pour devenir un maillon fort de l’effectif. Comme un symbole, son titre de MVP de la finale face au Mans. Par ailleurs, dans le classement des MVP français de la saison, il se classe 4è derrière Cyril AKPOMEDAH.
Un mot sur le dominicain Samuel MEJIA qui a fait son entrée dans le top 10 des MVP Etrangers de Pro A. Il fait également parti des tous meilleurs marqueurs de l’Eurocup.
Enfin, autres distinctions, la participation au All Star Game des deux choletais Erman KUNTER et Fabien CAUSEUR. Le premier cité était présent à Bercy en tant que Co-Entraîneur de la SELECTION ETRANGERE. L’arrière gaucher a quant à lui réalisé une évaluation globale de 16 avec 10pts à 50%, 4rbs et 6 passes en 21 minutes et a ainsi grandement apporté dans la victoire de la SELECTION FRANCAISE 89–88.