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2016/2017 (PRO A)

1er rang : Abdoulaye N'Doye (11), Isaiah Swann (0), Benjamin Dewar (12), Jonathan Rousselle (5), Angel Rodriguez (13)

2ème rang : Romain Palussière (Préparateur Physique), Sylvain Delorme (Entraîneur des Espoirs), Régis Boissié (Entraîneur Assistant), Fano Boutet (Intendant), Didier Barré (Président), Philippe Hervé (Entraineur), Alexis Esnault (Kiné), Thierry Chevrier (Directeur)

3ème rang : Ilian Evtimov (29), Jerry Boutsiele (8), Darel Poirier (16), Graham Brown (15), David Noel (34)

En médaillon, de gauche à droite : Kenan Bajramovic (51), Marcus Williams (31), Ivan Maras (7), MJ Rhett (0), Gary Bell (2), Ivan Almeida (6)

Le mot du président

En ce début de saison déjà bien avancé, c’est l’occasion pour moi de vous faire un point sur le projet 2016/20 que je vous avais présenté l’an dernier.

Tout d’abord, au niveau sportif nous avions comme ambition pour l’équipe professionnelle d’arrêter la spirale descendante depuis quelques années. Objectif rempli puisque nous terminons à la 11ème place du classement de Pro A, après avoir terminé à la 15ème place la saison précédente. Pour cette année, l’objectif est bien de sûr d’améliorer ce classement en se rapprochant des Play-offs en fin de saison et de faire un bon parcours en Coupe de France.

L’objectif du Club est également de promouvoir nos jeunes de l’Académie Gautier Cholet Basket et la saison 2016/17 a été riche pour notre Académie :

  • nos U21 ont été en Finale du Trophée du Futur
  • nos U18 ont été sacrés Champions de France
  • nos U17 ont remporté la Coupe de France

avec également des distinctions individuelles. Nous avons au sein de notre Académie de jeunes pépites qui, j’en suis certain, intégreront prochainement l’équipe professionnelle.

Au niveau de la gouvernance, le capital de Cholet Basket va augmenter de 190 000 euros en décembre afin de rendre le Club plus fort financièrement, grâce à de nombreux chefs d’entreprises et particuliers qui croient fortement au projet. Très prochainement, nous allons faire un second appel d’augmentation de capital car d’autres chefs d’entreprise nous l’ont demandé, ce qui prouve un engouement certain pour CB.

Concernant les infrastructures, autre pan important du projet, nous travaillons toujours avec les collectivités locales pour mieux vous accueillir et proposer un vrai spectacle autour du basket. Nous souhaitons attirer plus largement les familles et que la sortie du "samedi soir" devienne incontournable à la Meilleraie

Dernière facette du projet : CB Fan. Je souhaite que l’ensemble des supporters, abonnés et partenaires qui le souhaitent se retrouvent dans une structure qui permette d’être des soutiens forts pour le Club et les joueurs. On imagine par exemple que les adhérents pourront bénéficier d’avantages, pourront être plus proches du staff technique avec plusieurs réunions dans l’année, pourront organiser des déplacements... tout ceci est à créer mais il me semble important de le faire.

Enfin, je tenais à tous vous remercier, partenaires publics et privés, abonnés, supporters et bénévoles, sans qui le Club de CB ne pourrait pas vivre. 

Très bonne saison 2017/18 !

ALLEZ CB !

Le Président de CB

Didier BARRÉ

Championnat

PHASE ALLER

 

CHOLET SÉDUISANT, MÉRITANT… ET PARFOIS DÉROUTANT

 

Cette fois, le droit à l'erreur est banni et le fait de glisser à nouveau d'une marche s'avère proscrit. À l'aube d'un exercice 2016/17 aussi alléchant sur le papier que riche de questions sur lui-même, CB a les yeux sur sa courbe de classement. Qu'on se le dise, elle glisse périlleusement vers le rouge et l'antichambre de la Pro A : 13ème en 2013/14, 14ème en 2014/15, 15ème en 2015/16. Si ses prédécesseurs sur le banc choletais n'ont pas tous échoué, Philippe HERVÉ s'est fait une promesse, largement relayée sous forme d'objectif à atteindre. Le dessein est modeste, mais lourd de sens pour Cholet : il s'agit d'inverser la courbe, de stopper la spirale ! Facile à formuler, un peu moins à exaucer.

Pour ce faire, rien ne vaut le vécu et la bouteille (29,5 ans de moyenne), où l'on y glisse une dose savante de fraîcheur, de peps. C'est sans aucun doute le cheminement du nouveau coach choletais au moment de dessiner les contours du nouveau Cholet. Des briscards (DEWAR, NOËL, BAJRAMOVIC), des valeurs sûres (BROWN, SWANN), des « frenchies » qu'on ne présente plus (ROUSSELLE, EVTIMOV), et une pincée de novices en Pro A (BOUTSIELE, RODRIGUEZ) : sur le papier, ce Cholet a respecté les proportions. En cours de saison, elles seront tantôt vecteurs de satisfaction, d'inquiétude, voire de colère, mais la mayonnaise n'en finira pas moins par monter !

 

Une bonne série…

Si le déroulé de la saison sera loin d'être un long fleuve tranquille, il enquille pourtant sur une histoire de séries, positives ou négatives. Après deux courts et évitables revers en entrée (à Pau et devant Châlons-Reims), CB met les petits plats dans les grands pour lancer sa saison comme il se doit. D'abord en terrassant Nancy (91-85), un futur concurrent pour le maintien, dans sa propre salle. Ensuite, en allant faire montre d'un superbe sang-froid à Limoges, au terme d'un match où Beaublanc gronda sa colère (79-72).

La faute à un CB très homogène, où l'altruisme se pose comme une valeur originelle (4 joueurs au-delà des 10 points, 6 au-dessus de 10 d'évaluation), au même titre que l'adresse extérieure (11/22 à trois points). CB peut ainsi croire à des jours heureux. Il a mille fois raison, Paris, outsider déclaré, venant mordre la poussière à la Meilleraie (95-87) dans la foulée. Cette fois, c'est le « Titi parisien » et ex-ch'ti Jerry BOUTSIELE qui fait des merveilles (12 points et 8 rebonds en 24 minutes), prouvant par la même occasion que la Pro B est un formidable vivier à exploiter. Cholet, lui, est au premier rang au moment de distribuer compliments et bonnes notes, à l'heure des premiers frimas d'automne. Entre la 1ère  journée et la 6ème journée, CB est un quasi-modèle offensif à l'échelle européenne (83,3 points de moyenne), dans le sillage d'un Angel RODRIGUEZ (19,5 points à 59 % ; 3,5 passes ; 21,3 d'évaluation entre la 3ème et la 6ème journée) dépassant les attentes placées sur lui. Pour le moment. Car pour le Portoricain, comme pour tout Cholet, la suite se sera trop franchement gâtée.

 

… puis un mauvais scénario

De fait, au cours de cette phase aller, il manquera souvent de tout petits riens à David NOËL et consorts, prématurément lâchés par Kenan BAJRAMOVIC. Le Bosnien a beau disposer d'un CV qui induit le respect et la déférence, ces derniers ne sont pas des passe-droits pour s'écarter du collectif. Le joueur, qui ne l'a guère saisi, quitte Cholet au lendemain d'un revers au Mans (71-65), où CB voit ces petits détails peser énormément. Un manque criant de lucidité à Chalon sur Saône, et c'est la sanction immédiate. Un changement de défense strasbourgeois, alors que CB caracole en tête (60-42, 25'), et c'est la dégringolade en bonne et due forme, alors que CB avait jusqu'alors maté la troupe alsacienne, en dépit de l'activité stakhanoviste d'AJ SLAUGHTER (27 points). Un ex-Choletais venu jouer les oiseaux de mauvais augure… À Monaco (défaite 93-68), Cholet clôt malgré lui une série de quatre défaites de rang. Et ça n'est plus la même musique…

Fort heureusement, CB dispose d'un atout qui prévaut généralement lorsqu'il s'agit de postuler au maintien : la faculté à prendre ce qui doit être pris à la maison. En-dehors de la sortie de route éloquente devant Hyères-Toulon (66-86), Cholet sut jusqu'alors faire de la Meilleraie un piège à concurrents. Ainsi en fut-il devant Orléans (86-81), où Isaiah SWANN se mit en mode « record » (26 points, avec un improbable 8/11 aux primés), rappelant au passage qu'on n'est pas vainqueur du concours à trois points du Championnat israélien par hasard. Bien dans son basket dès lors qu'il évolue à la maison (victoire 67-64 devant Antibes), Cholet, renforcé en cours de route par le bondissant Ivan ALMEIDA, s'évite ainsi de broyer du noir, une fois l'heure venue de faire le bilan d'une phase aller mi-figue, mi-raisin. Quatorzième à mi-saison (6 victoires, 11 défaites), la bande à Philippe HERVÉ n'est qu'à une victoire au-dessus de la ligne de flottaison. Le même bilan que la saison précédente à la même époque. C'est qu'il y a tout de même danger… Et un danger à écarter.

 

 

PHASE RETOUR

 

CONTRAT REMPLI !

 

Défense de traîner en route, et prière d'avancer ! Telle est l'injonction choletaise pour ce 2ème volet de la saison, qui démarre par conséquent avec la volonté de parvenir le plus vite possible à bon port. Dans les faits, l'objectif est rendu d'autant plus faisable que CB se renforce à bon escient. Isaiah SWANN écarté par Philippe HERVÉ, c'est à Gary BELL que revient la responsabilité d'assurer le scoring sur les lignes arrières. Le néo-Choletais, bien lancé devant Limoges (12 points, 3 passes, 3 fautes provoquées), et secondé par un Jerry BOUTSIELE en pleine croissance et en pleine mue (23 points, 8 rebonds, 27 d'évaluation, son record en carrière), ne peut empêcher CB de voir rouge devant les Limousins (61-68). A l'aube de recevoir Dijon, il y a donc urgence pour les Choletais. Quand bien même ces derniers tinrent tête au futur Champion de France chalonnais, dans sa salle, et ce pendant plus de 30 minutes (79-66). Mais il fallait un « petit plus » qui pèse beaucoup.

 


La « Roussellemania »

Parfois taxé pour sa propension à se déliter dans les moments décisifs, Jonathan ROUSSELLE sait surtout indiquer qu'il apprend, tout en gagnant en volume de jeu. Une certaine preuve de maturité... Le « ch'ti » se fait soudain grandiose, à l'heure où CB, invité à grandir, peut manquer de leader, et où Angel RODRIGUEZ voit la confiance de son coach peu à peu s'éroder. Le malheur du Portoricain fait définitivement le bonheur de l'ancien Gravelinois, propulsé à raison dans le Cinq Majeur. Il ne va pas décevoir, et c'est un doux euphémisme.

En l'espace d'un mois, le meneur choletais va cocher tous ses records personnels, tout en endossant les habits du « clutch player ». Face à Dijon, d'abord, en plantant un primé dans le corner à 4'' de la sirène. Un fait d'arme synonyme de succès capital pour CB (72-71). Dans la foulée, Cholet s'en va conquérir Antibes (73-57). Sur la Côte d'Azur, son rayon de soleil se nomme… Jonathan ROUSSELLE, au four et au moulin, et auteur de son record de points en Pro A (21 à 5/8 à trois points, plus 6 passes). Deux semaines plus tard, la réception de Pau viendra appuyer plus encore la progression du Nordiste, qui ne put néanmoins faire triompher les siens (défaite 76-69), en dépit d'une copie personnelle impeccable (18 points à 4/5 à trois points, 8 passes pour 28 d’évaluation, nouveau record en carrière). Car si ROUSSELLE fait feu, Cholet ne profite pas toujours de l'étincelle.

 

Un derby, un carnaval, un festival ! 

L'exemple parfait de ce constat provient de la réception de Nancy, où CB doit composer sans Jerry BOUTSIELE, touché au mollet. Et si Darel POIRIER (9 points et 3 rebonds en 12 minutes) fit le job pour le suppléer dans la peinture, CB ne put s'empêcher de se tirer une balle dans le pied en fin de match. Très étrangement, il s'évertua à remettre la lanterne rouge dans le match (défaite 85-82), alors même qu'il aurait pu contribuer à l'enterrer plus encore dans les bas-fonds de la Pro A. À l'arrivée du printemps, voilà Cholet toujours pas sauvé. Patience, la floraison arrive !

À Cholet, le carnaval est joyeux, ou il n'est pas. Il sert aussi et avant tout à intégrer parfaitement les nouveaux arrivants. Car pour appuyer son dessein de maintien, CB s'est attaché les services d'hommes frais et dispos. On ne présenterait presque plus Marcus WILLIAMS, ex-Champion NCAA (2004) et ex-recordman du nombre de passes décisives (17) dans une rencontre d'Euroligue, en 2014. MJ RHETT, lui, sort d'une campagne de Fiba Europe Cup plus que correcte (14,5 points ; 7 rebonds ; 1,5 passe), avec Sigal Prishtina (Kosovo). Au coeur de la fanfare carnavalesque, les deux hommes se mettent parfaitement en musique, à l'occasion du derby face au Mans (78-58). WILLIAMS y fait admirer son sens aigu de la passe. Pas moins qu'un ROUSSELLE sur sa lancée (9 passes... et un nouveau record en Pro A !), alors qu'EVTIMOV signe un récital derrière l'arc (7/8 à trois points). Ainsi articulé, Cholet ne formule alors plus guère de réserve sur sa capacité à renouveler son bail en Pro A.

En-dehors d'un revers à Orléans, en plein sursaut (90-84), CB va bonifier sa fin de saison, en s'offrant par la même occasion le scalp de ténors nommés Nanterre (85-54) et Monaco (81-75), dans une Meilleraie absolument comblée, qui voit l'arrivée d'Ivan MARAS comme une possibilité supplémentaire de virer dans l'optimisme. En quelques semaines, CB a donc fait tomber le leader de la saison régulière, le vainqueur en titre de la Coupe de France, et avec Gravelines, deux candidats annoncés aux Play-offs. Voilà qui n'achète pas le résultat final d'une saison, mais qui en colorie la dimension finale. Dommage que la réception du Portel (43-84), lors de la dernière journée, n'ait pu offrir à la Meilleraie le feu d'artifice qu'elle méritait. Mais l'essentiel est sauf : en clôturant l'exercice 2016/17 à la 11ème place, CB a inversé la tendance qui l'animait depuis trois saisons. Surtout, il peut fêter dignement ses 30 ans de vie en Pro A. Et ça, il ne le doit à personne d'autre qu'à lui-même.

 

 

 

Coupe de France

DEUX DERBYS ET PUIS S'EN VA

Double vainqueur de la compétition (1998 et 1999), CB n'a plus besoin de se faire rencarder sur les joies d'un parcours en Coupe de France. Hélas, sa campagne 2016/17 va s'arrêter très tôt.

Entre ces deux-là, les traits d'union sont légion. Et ce ne sont pas le Layon et la Loire qui les séparent qui contribuent à étirer le lien étroit qui unit CB et l'Etoile d'Or Saint-Léonard. Bruno COQUERAN, l'ancien de la maison choletaise, était venu clore en terre angevine une carrière nantie d'une belle collection de sélections en Bleu, et de bien d'autres faits d'arme. Même constat pour Olivier ALLINÉI. L'ancien génial passeur à la sauce choletaise, qui a jadis fait de la Meilleraie son jardin, était venu clore le chapitre sur une note jaune et bleue. De la même manière, Erwan ANDRÉ, formaté dans la pépinière choletaise, fait désormais les beaux jours de l'EOSL. C'est dire...

Cependant, il ne faut pas s'y tromper. Quand le tirage au sort des 32èmes de Finale de la Coupe de France livre son verdict, la logique veut que Cholet, à l'Arena Loire de Trélazé, ne fasse qu'une bouchée du voisin angevin, amené « seulement » à jouer les trouble-fête en Nationale 2. Les pronostics ne trahiront pas la réalité, pour ce qui constitue la première sortie officielle de CB lors de cette nouvelle saison 2016/17. Sans DEWAR ni RODRIGUEZ, CB fait le job d'entrée (4-22, 9'), dans le sillage d'un Ilian EVTIMOV dont la mire n'a pas besoin d'être affinée. Derrière l'arc, le franco-bulgare (29 points) donne le ton en première mi-temps et CB s'évite intelligemment un money-time à suspense. Résultat : un premier tour de Coupe en forme de reprise crescendo (victoire 80-59), censé faire en sorte d'inclure les jeunes (N’DOYE et POIRIER disposent de minutes précieuses sur le parquet) et donner à CB le goût d'une aventure jusqu'à l'AccorHotels Arena.

Hélas pour CB, un derby peut en cacher un autre, bien plus ardu. Dès les 16èmes de Finale, c'est Le Mans qui se dresse, et BOUTSIELE et consorts ont bien à l'esprit que le court déplacement n'aura rien d'une promenade de santé. Sans ROUSSELLE (béquille), ni EVTIMOV, occupé à la maternité, et avec un David NOËL sur une jambe, les choses se sont naturellement compliquées, en dépit d'une entame plus que réussie, où BAJRAMOVIC fut pour une fois le premier de cordée (19-31, 13'). La suite ? C'est un Erman KUNTER qui fait trembler les murs d'un Antarès clairsemé, et un Cholet qui n'a pas forcé le destin, préférant sans doute rassembler ses forces pour le Championnat, son vrai combat (défaite 84-68). Voilà désormais cinq saisons que CB ne s'est plus hissé jusqu'au stade des quarts de finale de la compétition. Une carence à laquelle il faudra remédier sous peu.

Récompenses individuelles

Jonathan ROUSSELLE

Plus besoin de rabâcher éternellement son comportement exemplaire et sa mentalité exacerbée de gagneur : ils se suffisent à eux-mêmes pour résumer Jonathan ROUSSELLE. Mais constituer un modèle n'est pas toujours équivalent au fait d'être un leader sur le parquet. Cette saison, le meneur-arrière choletais aura largement franchi la (haute) marche. Devenu par nature la coqueluche du public de la Meilleraie, le « Ch'ti » a adjoint à ce statut une feuille de stats irréprochable, la plus limpide depuis son passage chez les Pros (8,9 points à 50,9% ; 2,6 rebonds ; 3,8 passes ; 3,3 fautes provoquées ; 11,6 d'évaluation en 24 minutes), notamment derrière l'arc (51,7 % à trois points, soit la 7e adresse du Championnat). Voilà qui justifie pleinement le titre de MVP choletais de la saison, décerné par les supporters. Un titre que ROUSSELLE aura dupliqué mensuellement à cinq reprises (novembre, janvier, février, mars et avril), avant de subir une blessure au talon d'Achille en fin de saison. Celle de la confirmation pour le Nordiste, qui a prolongé d'un an son bail de fidélité avec le club des bords de Moine.

Angel RODRIGUEZ

Hélas pour lui, le Portoricain Angel RODRIGUEZ n'aura pas donné entière satisfaction à Philippe HERVÉ. Mais le meneur rookie n'en aura pas moins goûté aux joies du All-Star Game. Sélectionné au concours des meneurs du All-Star Game de LNB, il est sorti en demi-finale par le futur vainqueur, le Nancéien Benjamin SENE.

Crédit photo : E. LIZAMBARD et A. COURAUD