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Aux origines des Champions d'Europe : Nando De Colo

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Pour lire l'article de presse prau dans Le Courrier de l'Ouest du mercredi 12 mars 2014, cliquez-ici.

Parce qu'ils ont un jour empoigné une balle orange, leur destin a basculé. En retour, ils ont changé la face du basket français en écrivant cette année sa plus belle page. Les douze champions d'Europe et leurs trois entraîneurs sont nés dans le basket pour la majorité. "Ils sont l'expression de notre milieu" résume Jacques Monclar. Découvrez leurs débuts dans ce sport "très famille".

Nando De Colo - L'enfant de la balle

- Racines : Tout le monde a joué dans la famille, sa mère flirtant avec l'équipe de France. Ses soeurs jouent aussi : Leila a connu de la N3 à la N1, Sandy est en pré-National et Jessie en N1 après avoir joué en LFB.

- Autres sports : Licencié en foot pendant deux ans, «il avait été repéré par Tony Vairelles», révèle sa mère, qui l’a obligé à choisir à l'entrée en sixième. Or il «avait plus d’amis dans le basket». Il a aussi fait du ju-jitsu.

- Débuts : À cinq ans à l'ASPTT Arras. «Jusqu’en Minimes, je jouais sur les postes 1, 2, 3 et 4. Quand je suis entré au Pôle de Wattignies (à 13 ans), je faisais 1,63 m. Quand j’en suis sorti deux ans plus tard, 1,84 m.»

- Première sélection : En Benjamin, en District puis en Départementale.

- Profil : «D'anciennes joueuses de Bruay me disent souvent qu’à deux ans, je dribblais avec elles durant les échauffements.» Nando de Colo ne pouvait pas échapper au basket même s'il a eu le choix à un âge où il n'est pas simple d'aller contre la passion familliale. Il a toute de suite aimé ça : «Quand tu es habile dans un sport, c’est plaisant d’y jouer. Je l’ai vite été, de la main droite et de la main gauche. J’avais les fondamentaux nécessaires, ça m’a beaucoup aidé.» Malgré tout, il a «eu un parcours au développement tardif» et ce n'est qu’à vingt ans qu'il s'est véritablement révélé à haut niveau.

-Le témoin Nicole Letien De Colo, sa mère : «Je voulais en faire un basketteur»

«Il avait un ballon en mousse dès le berceau. A deux ans, je l'emmenais dans les salles, il s'amusait sur des quarts de terrain, il défendait et tombait sur son cul. Puis il a commencé à mettre des posters de joueurs dans sa chambre. A cinq ans, il jouait déjà.

Je voulais en faire un basketteur. Il était tellement grand ! Quand il est né, il avait des pieds... Et puis j'avais moi-même été pro et mon mari était un bon joueur. Nando tient sûrement sa vision du jeu de nous deux. Son père était un meneur très fort dans ce registre. Il jouait au Portel, juste en dessous du niveau professionnel.

J'avais démarré le basket à huit ans. On n'avait pas de sportif dans la famille mais on m'avait proposé d'en faire parce que j'étais rapide et grande. J'ai joué pour élever le nom de la famille. J'ai vite été surclassée et j'ai commencé en Fédérale, le niveau pro, à 19 ans, puis j'ai joué la Coupe d'Europe avec l'ASPTT Arras. J'ai joué contre Zaza (Elizabeth Riffiod, la mère de Boris Diaw). Je portais le n°12 en hommage à mon frère - c'était sa date de naissance - qui avait dû arrêter le cyclisme à cause de problèmes d'efforts (Nando porte ce numéro en équipe de France). J'ai toujours fait un sport individuel à côté mais le basket aura été toute ma vie.

Je n'ai pas dit que je voulais faire de Nando un pro, mais un basketteur. Il n'aurait pas été bon, je n'aurais pas insisté, mais j'ai toujours été dure avec lui. Le premier match où il a beaucoup joué avec Cholet, il m'a appelé et m'a dit qu'il avait marqué 23 points. Je lui ai demandé combien de ballons il avait perdus. "Trois". "C'est trop", que je lui ai répondu à mon "gros", parce que je l'ai toujours appelé comme ça.

Petit, je le voyais jouer avec ses pieds, il aimait bien. Pendant deux ans, il a fait du foot. On lui avait acheté un super équipement. Il était fort, Tony Vairelles l'avait repéré. Quand Nando l'a vu, il est allé lui demander un autographe et Tony lui avait donné en lui souhaitant de la réussite dans sa vie, en lui disant que s'il souhaitait continuer à jouer au basket, c'était son choix.

Quand Nando a dû rentrer en sixième, je lui ai dit qu'il fallait choisir, parce que la sélection au Pôle espoir en basket allait vite arriver. Je lui ai donné quinze jours sans le pousser vers l'un ou l'autre sport. Au bout d'une semaine il est venu me voir et il m'a dit "Tu vas être contente". Je lui ai répondu que c'est lui qui devait être content. On a gardé les affaires de foot pendant quelques semaines puis on les a données... pour qu'il ne change pas d'avis.»

(Source : L'Équipe.fr)

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