Félix COURTINARD

Pivot
Félix
COURTINARD
photo_joueur
12
COURTINARD
3030Minutes
16.4216.42points marqués
7.927.92rebonds
1.251.25passes décisives
18.5818.58evaluation
Moyenne sur la saison
en Jeep Elite
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12 juillet 1961
Saint-Joseph (Martinique)
Française
2m05
Records en pro avec cholet basket
197197points en carrière
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Le Martiniquais a longtemps gardé l'image d'un pivot aussi difficile à gérer qu'efficace sur un parquet. C'est vers le football qu'il s'oriente, d'abord, comme de nombreux jeunes des Antilles, avant de migrer vers la balle orange à partir de 17 ans (il mesure alors 1,95 m). Très athlétique, il part néanmoins d'une feuille blanche sur le plan technique. C'est son entraîneur et futur agent (Jean-Pierre Cotelon) qui lui conseille alors de tenter l'aventure en métropole. Et c'est à Oloron Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantique), en excellence régionale, puis en Nationale IV, qu'il pose ses valises. Première expérience réussie en métropole.

À partir de là, l'ascension de "féfé" est fulgurante. En 1984, il rejoint Salon-de-Provence (N3 puis N2), avant de prendre une nouvelle dimension du côté de Voiron (N1B). Il croise alors Cholet, tout juste promu lui aussi. Mais c'est bien Jean-Paul Rebatet, le futur coach de CB, et alors aux manettes de Nantes, qui devine chez lui un potentiel encore largement inexploité. En ni une, ni deux, le Martiniquais se retrouve sur les bords de l'Erdre. Déjà, Francis Jordane, le sélectionneur de l'équipe de France, voit en ce dernier l'étoffe d'un pivot international. Ce qu'il sera effectivement. Le 5 novembre 1985, il fête sa première sélection en Bleu face à la Pologne.

C'est aussi la période où son caractère s'affirme. Dans ce registre, son passage à Gravelines prend rapidement les contours d'une expérience inaboutie. En froid avec les dirigeants, il est condamné à cirer le banc, alors même que sa deuxième saison dans le Nord est des plus réussies. Moment choisi par Jean-Paul Rebatet, promu entraîneur de CB, pour lui faire confiance à nouveau. Son point de chute : Cholet, donc.

Au cours de cette saison 1990/1991, la seule passée sous le maillot choletais, l'Antillais montre pourtant l'étendue de son talent. " À Cholet, j’ai retrouvé une vraie complicité. Une super ambiance ", confessera-t-il plus tard.. Dès l'entame, son association avec John Devereaux fait des ravages. Et "féfé" cartonne (33 points contre Upsala en Coupe des Coupes, 37 contre Antibes). Mais avec Courtinard, les frasques n'étaient jamais bien loin. Au cours d'un match au Racing, il aurait " péter les plombs", selon la presse locale. Pendant les As, au cours desquels Cholet cède une nouvelle fois en finale, il n'est pas utilisé et le sera guère davantage au cours des playoffs (CB cède en demi-finale contre Montpellier). Son sort dans les Mauges est, dès lors, scellé. Pour justifier le non-reconduction de contrat de son pivot international, CB invoque la baisse nécessaire de la masse salariale. Son mentor, Jean-Paul Rebatet, en fait également les frais... Pourtant, à l'été, Courtinard se montre une nouvelle fois à son avantage, lors du championnat d'Europe en Italie (les Bleus finiront au pied du podium), en compagnie des Rigaudeau, Demory, ou Bilba. Deux ans plus tard, lors de l'Euro 1993 en Allemagne, il en fera de même (6,4 points à 69 %).

Retourné aux Antilles après sa carrière, l'ex-Choletais y a mené différents projets personnels et professionnels. Il y a quelques années, il était ainsi gérant d'une rôtisserie ambulante, avant d'investir dans l'immobilier. Il a également conservé un pied dans le basket. C'est lui, en effet, qui a lancé JBAM dans le grand bain, avant de lui permettre, comme lui-même en son temps, de traverser l'Atlantique. Felix, lui, est devenu président et manager du club de Basket-Ball Phoenix 95 à Petit-Bourg (Guadeloupe). Kevin, l'un de ses fils, a également fait carrière (passé par Blois en N1 sous les ordres d'Hugues Occansey, puis par Poligny en N2).
Entraîneur :
- 2005/2006 : Avenir 2000

Joueur :
- 1994/1995 : Strasbourg (Pro A)
- 1993/1994 : Paris (Pro A)
- 1991/1993 : Villeurbanne (Pro A)
- 1990/1991 : Cholet Basket (Pro A)
- 1988/1990 : Gravelines (Pro A)
- 1987/1988 : Nantes (Pro A)
- 1986/1987 : Voiron (N1)
- 1984/1986 : Salon (N3 puis N2)
- 1983/1984 : Oloron (N4)
- Avant 1983 : Golden Lions (Martinique)

Equipe de France :
- International Senior : 50 sélections, 391 pts
- 1993 : Médaillé de Bronze aux Jeux Méditerranéens
SAISON
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Saison
Nom du club
Nom de la compétition
Nombre de matches
Temps de jeu
Nombre de points
Pourcentage aux tirs
Pourcentage aux tirs à deux points
Pourcentage aux tirs à trois points
POURCENTAGE aux LANCERS-FRANCS
NOMBRE DE REBONDS OFFENSIFS
NOMBRE DE REBONDS DÉFENSIFS
NOMBRE TOTAL DE REBONDS
Nombre de contres
Nombre de passes décisives
Nombre d'interceptions
Nombre de balles perdues
NOMBRE DE FAUTES INDIVIDUELLES
évaluation
1992-1993Boulogne-LevalloisJeep Elite253210.957.1%54.8%50%63%2.74.47.10.71.40.63.3012.5
1992-1993Levallois M.Jeep Elite253210.957.1%54.8%50%63%2.74.47.10.71.40.63.3012.5
1991-1992ASVELJeep Elite2533.512.254.5%53.1%0%57.6%2.85.38.11.40.80.73.4013.6
1991-1992LDLC ASVELJeep Elite2533.512.254.5%53.1%0%57.6%2.85.38.11.40.80.73.4013.6
1990-1991CholetJeep Elite1230.816.462.2%61.6%0%64.2%2.65.37.92.11.30.33.3018.6
1987-1988NantesJeep Elite2927.31054.5%54.5%0%54.3%2.53.96.40.80.702.9010